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Archive for the ‘Banaléralités’ Category

Le point … de reprise ?

lundi 11 juillet 2011 Laisser un commentaire

Voilà plus d’un an que je n’avais pas posté sur ce blog … Oups !

Je ne suis, de fait, qu’un blogueur occasionnel, trop occupé à être le lecteur/spectateur des autres.

Que dire dans ce billet, sinon de reprise, du moins d’interruption du silence ?

Pour reprendre là où j’en avais laissé les choses dans mon dernier billet, je puis vous annoncer, hypothétique lecteur, que j’ai enfin complété ma quête du Canon Holmésien. J’ai dans le même temps continué à accumuler les pastiches holmésiens et me suis même récemment offert le Sherlock Holmes, une vie paru dans la Bibliothèque Rouge des Moutons Electriques.

Je mentionnais dans le billet précédent Les Carnets Secrets de Sherlock Holmes de June Thomson que j’ai fini par lire tout dernièrement, ma bibliothèque se remplissant continuellement d’ouvrages dans lesquels je pioche plus ou moins au hasard ma pitance littéraire du moment. Voilà comment un livre peut ces temps-ci passer plus d’un an en ma possession avant d’être lu.

Mon objectif actuel est d’acheter moins de livre en vide-grenier/braderie que je n’en lis pour éviter l’accroissement de mon stock, qui déborde déjà sur ma table basse. Pour ce faire, j’essaie de me concentrer sur quelques collections et auteurs dont les ouvrages recherchés sont désormais dument recensés dans un petit carnet.

Je progresse ainsi dans ma chasse aux Ellery Queen mais, comme souvent, c’est à la fin que ça se complique.

Quelques mots enfin pour saluer la parution aux Etats-Unis de Vic Boone #1, un comics dessiné par Geoffo, dont je vous chantais les louanges dans un précédent article.

De même pour vous signaler la naissance de l’association 92 Bulles, co-fondée par mon camarade Tandhruil (à suivre désormais sur Deviantart) : un fanzine devrait prochainement paraître.

Sur ce, à bientôt, peut-être.

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Un petit tour dans l’univers holmesien

dimanche 21 mars 2010 1 commentaire

Ces temps-ci Sherlock Holmes est l’affiche des cinémas, incarné par Robert Downey Junior. Il est aussi dans les étals des libraires de BD, avec une énième reprise du personnages. Il est enfin, et peut-être surtout en librairie, avec notamment :

Histoires Secrètes de Sherlock Holmes de René Roueven chez Folio Policier,

Duel en Enfer – Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur de Bob Garcia chez J’ai Lu,

– Et enfin une nouvelles réédition des Sherlock Holmes de Conan Doyle au Livre de Poche.

Sur les rééditions actuelles au Livre de Poche, je n’ai qu’une chose à dire : Attention. Sous certaines des sympathiques couvertures de cette ressortie, se trouvent en effet des recueils de nouvelles coupés en deux. A moins que la traduction ne soit refaite, cette pratique ne se justifie guère …

Pour ce qui me concerne, cette profusion de Sherlock Holmes sur les étals m’a poussé à m’interroger. J’avais lu, dans mes (plus) vertes années pas mal de romans et nouvelles de Sherlock Holmes. Et je possédais quelques uns de ces textes. ainsi que des pastiches ou reprises du personnage. Mais avais-je bien lu tout le Sherlock Holmes écrit par Arthur Conan Doyle, ce qu’on appelle le Canon Holmésien ?

Ce Canon se compose traditionnellement (il y a toujours des textes que certains voudraient ajouter) des 9 ouvrages suivants :

  • Une étude en rouge : roman
  • Le Signe des quatre : roman
  • Les Aventures de Sherlock Holmes : recueil de nouvelles
  • Les Mémoires de Sherlock Holmes (ou Souvenirs de Sherlock Holmes) : recueil de nouvelles
  • Le Chien des Baskerville : roman
  • Le Retour de Sherlock Holmes (ou La Résurrection de Sherlock Holmes) : recueil de nouvelles
  • La Vallée de la peur : roman
  • Son dernier coup d’archet : recueil de nouvelles
  • Les Archives de Sherlock Holmes : recueil de nouvelles

Soit 4 romans et 56 nouvelles. Des 4 romans, seule La Vallée de la Peur me faisait défaut dans ma bibliothèque. Pour les nouvelles j’eus plus de mal à m’y retrouver, ne possédant que des Librio, dans lesquels les nouvelles avaient été publiées en mélangeant les titres issus des volumes originels. Au final, toutefois,  après listage des titres en ma possession, il m’en manquait beaucoup, issues des trois derniers recueils principalement.

Comme je possédais par ailleurs Les Exploits de Sherlock Holmes de Adrian Conan Doyle (le fils d’Arthur) et John Dickson Carr, au Livre de Poche (1975), je décidais de rassembler le Canon dans les anciennes éditions du Livre de Poche. Une visite heureuse chez un bouquiniste lorientais (Histoire d’en lire, rue du Maréchal Foch), me permis de découvrir, derrière d’autres ouvrages, la quasi-totalité des ouvrages recherchés, et en fort bon état (et peu cher de surcroit).

Ne me manque plus désormais que la Vallée de la Peur, et le volume du Livre de Poche reprenant Une Etude en Rouge, suivi du Signe des Quatre. J’en ai même profité pour faire l’acquisition, toujours au Livre de Poche, de la Vie Privée de Sherlock Holmes de Michael et Mollie Hardwick, la novélisation du film de Billy Wilder. Me voilà donc équipé d’une belle collection.

Concernant les  Exploits de Sherlock Holmes, une remarque sur la couverture qui mentionne A. Conan Doyle comme auteur en conjonction avec J.D. Carr , ce qui est quelque peu trompeur. Comme il est précisé plus haut, le Doyle en question n’est pas Sir Arthur, mais son fils Adrian ! On trouve toutefois dans ce recueil la nouvelle L’aventure de la Veuve et à l’intérieur de celle-ci, la célèbre phrase : « Elémentaire, mon cher Watson ».

Pour en revenir aux deux ouvrages cités au début de ce billet, il convient de noter que s’agissant de Bob Garcia, ce n’est pas son premier pas dans l’univers du détective de Baker Street. Il avait déjà commis un Testament de Sherlock de Holmes bien décevant moyen ainsi qu’une nouvelle publiée dans l’anthologie Sherlock Holmes dans tous ses états chez Rivages/Noir.

Mais puisqu’il se trouve en guerre contre Moulinsart, on lui laissera à l’occasion une nouvelle chance de nous convaincre avec son combat entre Holmes et Jack L’éventreur. Si Nick Rodwell est au nombre des victimes (symbolique, of course), on ne se plaindra pas.

L’on notera que ce duel entre le détective de Baker Street et le serial killer de Whitechapel ne sera pas une première. Il déjà été mené par ailleurs et notamment dans un film adapté en un roman quelconque par et avec Ellery Queen.

Sur le Reouven, peu de choses à dire pour l’heure puisque je ne l’ai pas encore lu …

Et le film me direz-vous ? Et les BD ? Las, pour le film, j’attendrais qu’il passe à la TV car Robert Downey Jr, malgré toutes ses qualités, n’est pas mon Sherlock Holmes. Quand aux BD, entre Détective Conan, détectives victoriens de tous poils et autres reprises ou pastiches du personnage, je distinguerai Simon Archard du comics Ruse, qui a tout le charme de l’original en s’en distinguant suffisamment, notamment de par sa charmante coéquipière.

Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur

Proverbes personnels

jeudi 20 août 2009 2 commentaires

Hello everynobody !

Au compteur de ce blog, cela fait plus de 2 mois que le nombre d’articles reste bloqué … eh oui, que voulez-vous, on a parfois du mal a trouver du temps, ou plus simplement la volonté de prendre du temps pour mettre à jour un blog. Et je ne crois pas avoir une telle audience que je doive me sentir coupable de mon silence.

Mais tout de même ce n’est pas sérieux.

Quelques nouvelles alors :

– La BD Marcel Duo : Le Sage et l’Impétueux dont je vous ai déjà entretenu, approche doucement de la fin. Tandhruil, qui a une vie à mener, plus quelques projets annexes, comme « Le Venin », une histoire en 4 parties sur un scénario d’Halnawulf réalisée pour le fanzine 2016, a story-boardé les dernières planches et commencé à s’attaquer à leur réalisation.

Première ébauche de la page 21

Première ébauche de la page 21

– Je me suis par ailleurs récemment plongé avec un certain plaisir dans la série de romans de Preston et Child mettant en scène l’inspecteur Pendergast. Hélas, me voilà maintenant contraint d’attendre la suite et rééditions des premiers romans en poche. Dure vie de lecteur.

Pour finir les proverbes personnels annoncés en titre :

– « Parfois le bonheur des autres vous tombe dessus comme une chiure d’oiseau. » Proverbe dépressif

– « Parfois attendre, c’est reculer pour mieux se faire sauter. » Proverbe vulgaire

Sur ces « bonnes » paroles, je vous laisse.

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RIDEP 2009 : Schvartz

mardi 10 février 2009 1 commentaire

Après Rico, la France, donc, en commençant par le dessinateur Schvartz (une courte biographie sur le site des RIDEP). Et cette fois-ci, le dessinateur étant français, le thème de la justice va se traduire en politique avec la plus fameuse représentante de la justice en France.

Schvartz et son oeuvre

Schvartz et son oeuvre

Vous l’avez reconnue ? Non ? La voilà de plus près.

un portrait très fidèle

Le dessin de Schvartz : un portrait très fidèle

Vraiment, quelle ressemblance !

Hélas, la starlette de la place Vendôme, aux dents quelques peu limées, s’en doit aller prochainement vers une destinée européenne … Et la question désormais se pose : qui pour la remplacer ?

Mais assez de ces considérations politiques. Enfin, jusqu’au dessinateur suivant, qui lui aussi s’est amusé avec la politique pour parler de justice (ou le contraire).

Liens :

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Utopiales 2008 : Bilan

mercredi 5 novembre 2008 Laisser un commentaire

Les Utopiales sont finies et il est temps de faire le bilan des deux jours que j’y ai passé le week-end dernier.

Cinématographique tout d’abord : 4 long métrages, un moyen, une dizaine de courts :

  • From Inside, film américain d’animation quasi inanimé, de John Bergin. Une oeuvre composée de tableaux et d’un peu de 3D se déroulant dans un univers post-apocalyptique, sur les traces d’un train et d’une de ses passagère qui ne sait comment gérer sa grossesse dans cet univers désolé. A déconseiller aux femmes enceintes et à ceux qui souhaitent un peu de mouvement. A réserver à ceux qui se sentent une âme d’esthète ou de poète triste.
  • Sleep Dealers, film mexicain de science-fiction, d’Alex Rivera, qui traite des relations entre travailleurs mexicains et puissants américains, dans un monde ou il n’y plus d’immigration entre les deux pays, mais des robots qui accomplissent le travail au Etats-Unis, télécommandés depuis le Mexique par des travailleurs réunis dans des usines surnommées « Sleep dealers ». Un film efficace qui exploite quelques bonnes idées (l’écrivain devenu vendeur de souvenirs, le télétravail étendu aux travaux manuels, la privatisation de l’eau) à l’aide d’effets spéciaux surprenants de qualité et utilisés à bon escient. Le développement de l’histoire est relativement convenu, mais il serait quand même dommage de rater le film à sa sortie française dans une quarantaine de jours tant le propos est juste et rare au cinéma.
  • Before the Fall (Très Dias), un film espagnol de F. Javier Gutiérrez mélangeant science-fiction (avec l’annonce de l’approché d’une météorite qui détruira le monde dans 3 jours, sans que les américains n’y puissent rien faire) et thriller (avec un homme qui doit protéger les enfants de son frère contre un assassin, tout en refusant de leur expliquer ce qui se passe autour d’eux). Un film qui s’installe dans une attente assez pesante, mais réussit à produire quelques surprises avant de se conclure sur une dernière image un peu trop convenue. Un contrepoint bienvenu à des films comme Armageddon ou Deep Impact.
  • Shadows, film macédonien de fantômes de Milcho Manchevski. Trop long (plus de deux heures), malgré de belles images, mais une pénurie d’idées originales.
  • Un peu, beaucoup, voire pas du tout … un moyen métrage français de Thierry Espasa sympathique qui met en scène différentes rencontre d’un speed dating dont le lien avec le festival  et son thème (Les Réseaux) était très ténu.
  • Les courts étaient de qualité (même si certains manquaient cruellement d’originalité dans le scénario, tels Morsure, ou Vault), avec une préférence pour Skhizein de Jérémy Clapin.

Le bilan des auteurs sera plus simple, je n’aurais rencontré que Laurent Sieurac, très sympathique dessinateur de bande dessinée (Les Princes d’Arclan, l’adaptation de l‘Assassin Royal) avec lequel j’avais fait connaissance IRL il y a quelques mois sur Rennes, me consacrant aux amis qui m’accompagnaient plutôt qu’à la chasse aux dédicaces.

Quand au bilan des achats, il est relativement succinct :

  • La Grande Faucheuse de James Morrow, dernier roman de la Trilogie de la Divinité mettant en scène le cadavre de Dieu
  • Carbone Modifié de Richard Morgan
  • L’Enigme de l’Univers de Greg Egan

Les expositions m’auront laissé une impression moyenne. Si L’expo qui rend fou, consacrée à Lovecraft, présentait de belles choses, et les téléphones importables méritaient le détour, les autres étaient soient décevantes, soit mal mises en valeur.

Cela reste tout de même une bonne cuvée, et j’y reviendrais avec plaisir l’année prochaine.

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Mal ligués ?

mardi 19 août 2008 Laisser un commentaire

Je viens de finir de lire La Ligue des Héros, premier roman du Cycle de Kraven, par Xavier Mauméjean.

Quelque part, j’ai l’impression d’avoir été floué. Cela commence comme une énième revisitation des héros de la fin du XIXème siècle, un savant mélange de références, pastiches, à la manière de ce qu’on déjà su faire, avec talent Alan Moore, Warren Ellis, Kim Newman, dont la principale épice est l’insertion de l’univers de Peter Pan. Puis, cela se transforme ensuite en roman paranoïaque, avant de conclure sur un jeu d’illusion sans grande saveur et pas très convainquant.

Les deux première parties ont leurs mérites propres quoique limités et sont relativement satisfaisantes mais la fin ressemble à une improvisation, un bâclage très peu satisfaisant pour des rasions que je ne saurais exposer sans en révéler la teneur.

J’espère que le second roman du Cycle saura conjurer cette impression, sans quoi je crains devoir abandonner Mauméjean, qui m’avait pourtant fait bonne impression avec son Car je suis Légion.

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Carlos Meglia est mort

mardi 19 août 2008 Laisser un commentaire

Mais qui était Carlos Meglia ? Je vous renvoie vers l’article le concernant sur Wikipedia, que j’avais commencé il y a quelques années.

Ce que je peut vous dire c’est que l’avais découvert sur la série Cybersix dans les bacs de la FNAC il y a fort longtemps. Une série en noir et blanc dont j’ai fait fait depuis l’acquisition des tomes chez des bouquinistes.

Je n’avais pas cessé depuis de suivre son parcours, des comics à la bande dessinée franco-belge et il y a encore quelques jours je feuilletais encore le premier tome de sa nouvelle série Red Song, avec le scénariste de Cybersix, Carlos Trillo.

Je vous renvoie vers son blog pour découvrir son talent. Il me manquera.

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