Archive

Archive for the ‘Banaléralités’ Category

Proverbes personnels

Jeudi 20 août 2009 vorbruneau 2 commentaires

Hello everynobody !

Au compteur de ce blog, cela fait plus de 2 mois que le nombre d’articles reste bloqué … eh oui, que voulez-vous, on a parfois du mal a trouver du temps, ou plus simplement la volonté de prendre du temps pour mettre à jour un blog. Et je ne crois pas avoir une telle audience que je doive me sentir coupable de mon silence.

Mais tout de même ce n’est pas sérieux.

Quelques nouvelles alors :

- La BD Marcel Duo : Le Sage et l’Impétueux dont je vous ai déjà entretenu, approche doucement de la fin. Tandhruil, qui a une vie à mener, plus quelques projets annexes, comme “Le Venin”, une histoire en 4 parties sur un scénario d’Halnawulf réalisée pour le fanzine 2016, a story-boardé les dernières planches et commencé à s’attaquer à leur réalisation.

Première ébauche de la page 21

Première ébauche de la page 21

- Je me suis par ailleurs récemment plongé avec un certain plaisir dans la série de romans de Preston et Child mettant en scène l’inspecteur Pendergast. Hélas, me voilà maintenant contraint d’attendre la suite et rééditions des premiers romans en poche. Dure vie de lecteur.

Pour finir les proverbes personnels annoncés en titre :

- “Parfois le bonheur des autres vous tombe dessus comme une chiure d’oiseau.” Proverbe dépressif

- “Parfois attendre, c’est reculer pour mieux se faire sauter.” Proverbe vulgaire

Sur ces “bonnes” paroles, je vous laisse.

RIDEP 2009 : Schvartz

Mardi 10 février 2009 vorbruneau Laisser un commentaire

Après Rico, la France, donc, en commençant par le dessinateur Schvartz (une courte biographie sur le site des RIDEP). Et cette fois-ci, le dessinateur étant français, le thème de la justice va se traduire en politique avec la plus fameuse représentante de la justice en France.

Schvartz et son oeuvre

Schvartz et son oeuvre

Vous l’avez reconnue ? Non ? La voilà de plus près.

un portrait très fidèle

Le dessin de Schvartz : un portrait très fidèle

Vraiment, quelle ressemblance !

Hélas, la starlette de la place Vendôme, aux dents quelques peu limées, s’en doit aller prochainement vers une destinée européenne … Et la question désormais se pose : qui pour la remplacer ?

Mais assez de ces considérations politiques. Enfin, jusqu’au dessinateur suivant, qui lui aussi s’est amusé avec la politique pour parler de justice (ou le contraire).

Liens :

Utopiales 2008 : Bilan

Mercredi 5 novembre 2008 vorbruneau Laisser un commentaire

Les Utopiales sont finies et il est temps de faire le bilan des deux jours que j’y ai passé le week-end dernier.

Cinématographique tout d’abord : 4 long métrages, un moyen, une dizaine de courts :

  • From Inside, film américain d’animation quasi inanimé, de John Bergin. Une oeuvre composée de tableaux et d’un peu de 3D se déroulant dans un univers post-apocalyptique, sur les traces d’un train et d’une de ses passagère qui ne sait comment gérer sa grossesse dans cet univers désolé. A déconseiller aux femmes enceintes et à ceux qui souhaitent un peu de mouvement. A réserver à ceux qui se sentent une âme d’esthète ou de poète triste.
  • Sleep Dealers, film mexicain de science-fiction, d’Alex Rivera, qui traite des relations entre travailleurs mexicains et puissants américains, dans un monde ou il n’y plus d’immigration entre les deux pays, mais des robots qui accomplissent le travail au Etats-Unis, télécommandés depuis le Mexique par des travailleurs réunis dans des usines surnommées « Sleep dealers ». Un film efficace qui exploite quelques bonnes idées (l’écrivain devenu vendeur de souvenirs, le télétravail étendu aux travaux manuels, la privatisation de l’eau) à l’aide d’effets spéciaux surprenants de qualité et utilisés à bon escient. Le développement de l’histoire est relativement convenu, mais il serait quand même dommage de rater le film à sa sortie française dans une quarantaine de jours tant le propos est juste et rare au cinéma.
  • Before the Fall (Très Dias), un film espagnol de F. Javier Gutiérrez mélangeant science-fiction (avec l’annonce de l’approché d’une météorite qui détruira le monde dans 3 jours, sans que les américains n’y puissent rien faire) et thriller (avec un homme qui doit protéger les enfants de son frère contre un assassin, tout en refusant de leur expliquer ce qui se passe autour d’eux). Un film qui s’installe dans une attente assez pesante, mais réussit à produire quelques surprises avant de se conclure sur une dernière image un peu trop convenue. Un contrepoint bienvenu à des films comme Armageddon ou Deep Impact.
  • Shadows, film macédonien de fantômes de Milcho Manchevski. Trop long (plus de deux heures), malgré de belles images, mais une pénurie d’idées originales.
  • Un peu, beaucoup, voire pas du tout … un moyen métrage français de Thierry Espasa sympathique qui met en scène différentes rencontre d’un speed dating dont le lien avec le festival  et son thème (Les Réseaux) était très ténu.
  • Les courts étaient de qualité (même si certains manquaient cruellement d’originalité dans le scénario, tels Morsure, ou Vault), avec une préférence pour Skhizein de Jérémy Clapin.

Le bilan des auteurs sera plus simple, je n’aurais rencontré que Laurent Sieurac, très sympathique dessinateur de bande dessinée (Les Princes d’Arclan, l’adaptation de l‘Assassin Royal) avec lequel j’avais fait connaissance IRL il y a quelques mois sur Rennes, me consacrant aux amis qui m’accompagnaient plutôt qu’à la chasse aux dédicaces.

Quand au bilan des achats, il est relativement succinct :

  • La Grande Faucheuse de James Morrow, dernier roman de la Trilogie de la Divinité mettant en scène le cadavre de Dieu
  • Carbone Modifié de Richard Morgan
  • L’Enigme de l’Univers de Greg Egan

Les expositions m’auront laissé une impression moyenne. Si L’expo qui rend fou, consacrée à Lovecraft, présentait de belles choses, et les téléphones importables méritaient le détour, les autres étaient soient décevantes, soit mal mises en valeur.

Cela reste tout de même une bonne cuvée, et j’y reviendrais avec plaisir l’année prochaine.

Mal ligués ?

Mardi 19 août 2008 vorbruneau Laisser un commentaire

Je viens de finir de lire La Ligue des Héros, premier roman du Cycle de Kraven, par Xavier Mauméjean.

Quelque part, j’ai l’impression d’avoir été floué. Cela commence comme une énième revisitation des héros de la fin du XIXème siècle, un savant mélange de références, pastiches, à la manière de ce qu’on déjà su faire, avec talent Alan Moore, Warren Ellis, Kim Newman, dont la principale épice est l’insertion de l’univers de Peter Pan. Puis, cela se transforme ensuite en roman paranoïaque, avant de conclure sur un jeu d’illusion sans grande saveur et pas très convainquant.

Les deux première parties ont leurs mérites propres quoique limités et sont relativement satisfaisantes mais la fin ressemble à une improvisation, un bâclage très peu satisfaisant pour des rasions que je ne saurais exposer sans en révéler la teneur.

J’espère que le second roman du Cycle saura conjurer cette impression, sans quoi je crains devoir abandonner Mauméjean, qui m’avait pourtant fait bonne impression avec son Car je suis Légion.

Catégories:Banaléralités, Lecturitiques Mots-clefs :,

Carlos Meglia est mort

Mardi 19 août 2008 vorbruneau Laisser un commentaire

Mais qui était Carlos Meglia ? Je vous renvoie vers l’article le concernant sur Wikipedia, que j’avais commencé il y a quelques années.

Ce que je peut vous dire c’est que l’avais découvert sur la série Cybersix dans les bacs de la FNAC il ya fort longtemps. Une série en noir et blanc dont j’ai fait fait depuis l’acquisition des tomes chez des bouquinistes.

Je n’avais pas cessé depuis de suivre son parcours, des comics à la bande dessinée franco-belge et il y a encore quelques jours je feuilletais encore le premier tome de sa nouvelle série Red Song, avec le scénariste de Cybersix, Carlos Trillo.

Je vous renvoie vers son blog pour découvrir son talent. Il me manquera.

Catégories:Banaléralités Mots-clefs :

Droit de citer

Mardi 15 juillet 2008 vorbruneau Laisser un commentaire

Voici pour l’été quelques citations de romans qui m’ont marquées :

« Je crois que si je dis toutes ces choses qui mettent les gens en colère, ce n’est pas que je les pense, mais simplement que j’ai trouvé une façon astucieuse de les dire. C’est comme un art, inventer une façon parfaite d’exprimer une idée, et une fois qu’elle est inventée, il faut l’utiliser, parce que les mots n’existent pas tant qu’on ne les a pas prononcés. »
Orson Scott Card, Basilica, Terres des Origines 1

“They all think any minute I am coming to commit suicide. What a joke. The truth of course is the exact opposite : suicide is the only thing that keeps me alive. Whenever everythings fails, all I have to do is consider suicide and in two seconds I’m as cheerful as a nitwit. But if I could not kill myself – ah then I would. I can do without rembutal or murder mysteries but not without suicide.”
Walter Percy, The moviegoer (eh oui, je l’ai lu en v.o.)

« Il n’adhère pas tout à fait au personnage agressif qu’il joue : il le fait trotter devant lui en s’en amusant »
Robert Merle, Le soleil ne se lève pas pour nous

Catégories:Banaléralités, Lecturitiques Mots-clefs :,

Une limonade dans la basse ville, au-delà de la mer

Vendredi 11 avril 2008 vorbruneau Laisser un commentaire

Je ne suis pas un grand fan de musique. Pas un amateur de concerts. Pas très au fait des groupes de rocks. Difficile par contre d’échapper à la variété française, mais bon …

Tout ça pour expliquer que vous ne devriez pas trouver ici de grands conseil musicaux. Je me permet toutefois de soumettre à votre attention quelques titres que j’apprécie particulièrement ces derniers temps :

- Lemonade de Chris Rice. Un tube pop très sympathique que j’ai découvert … sur mon portable ! Il s’agissait de l’un des titres qui y étaient préinstallés. Comme quoi parfois les pratiques douteuses de l’industrie informatique ont parfois de bons effets collatéraux. En tous cela m’encouragera à rechercher plus de titres de cet artiste.

- Downtown de Petula Clark. Les téléspectateurs de la série Lost s’en souviendront peut-être, c’était la chanson qui ouvrait le premier épisode de la troisième saison. C’est là que je l’ai remarqué. Un titre pour se remonter le moral quand on a un coup de pompe.

- Enfin, last but not least, je voudrais attirer votre attention sur plusieurs titres de Bobby Darin. Vous ne ne le connaissez sans doute pas plus que moi, mais il est plus que probable que vous ayez déjà écouté certains de ses tubes sans le savoir. Beyond the Sea, Don’t Rain on My Parade (repris notamment dans la B.O. d’American Beauty) sont au nombre des titres qu’il a interprété.

Voilà pour vos oreilles.

Catégories:Banaléralités Mots-clefs :,

Incipit

Mardi 8 avril 2008 vorbruneau Laisser un commentaire

Elle est belle
Et je ne me rappelle d’elle
Qu’un éclair solitaire
(Qu’un sourire merveilleux),
Un mélodieux tonnerre
(Les étoiles de ses yeux),
Et aussi, je me rappelle,
D’un ange, les ailes.

Comment commencer un blog ? Surtout quand on n’a aucune idée de ce que l’on va en faire ? J’ai décidé d’exorciser le sentiment qui me hante actuellement en sortant de mes tiroirs virtuels une poésie, sans doute celle de mes “œuvres” que je préfère.

Je ne sais pas encore ce que deviendra ce blog. C’est d’abord un test de cette plate-forme, après une déception sur myspace. Il m’amusera peut-être le temps de quelques semaines, peut-être plus longtemps. Il n’est pour l’heure pas destiné à être lu. Du moins pas par des personnes qui pourraient me connaître.

Quand au titre de ce blog, découvert par moi en première en préparant le bac de français, pour ceux qui en ignorent le sens, je les renvoie vers Wikipedia. Ca a quand même plus la classe qu’introduction, prologue, ou autres propos préliminaires.

P.S. : S’agissant d’incipit, j’étais tombé au bac sur celui de La Peau de Chagrin à l’oral, qui m’avait valu un 15.

Catégories:Banaléralités, Ecrivitures Mots-clefs :, ,