Encore un poème tiré d’une série rédigée il y a quelques années.
Assassinat
Assassin, funeste destin
Je t’attends, je te vois,
Je t’entends, tu le vois,
Je t’espère.
Et cela t’exaspère,
Assassin, envoyé du Destin.
Car je sais, assassin, ton dessein
Tu veux me voir mourir, effrayé,
Tu veux me voir périr, paniqué,
Par ta faute.
Mais la tête haute,
J’entraverais, assassin, ton dessein.
Ta lame en mon sein, assassin,
Est une douleur lancinante. Et mortelle.
Est une saveur fascinante. Immortelle.
Mais je ris,
Car elle n’a rien pris
Cette lame en mon sein, asssassin.
Et je jubile, assassin,
Assassin si habile.