Clair de Lune
Clair de Lune est une nouvelle écrite en 2006, après une première version sous la forme d’un court scénario de bande dessinée qui m’avait été demandé l’année précédent et qui ne fut finalement jamais réalisé. Bref, quand Bill Mitchell, mit sur pied le projet Astronef, visant à publier un fanzine réalisé par les talents du forum buzzcomics, j’entrepris de reprendre le scénario pour en faire une petite nouvelle que Master (son site) illustra sous le pseudo de Poupette.
Je n’étais à l’époque pas très satisfait du résultat, pris notamment au piège des illustrations, réussies, mais réalisées sur la base du pauvre scénario initial. J’avais par ailleurs des doutes sur l’adéquation entre le texte et la thématique générale de l’Astronef. J’en ai donc préparé deux versions : la plus longue, dont j’ai grand peut qu’elle se perde en digressions inutiles et nuisibles, et la plus courte, révisée pour être plus dans l’esprit du scénario initial et qui fut finalement publiée dans l’Astronef n°1.
Vous trouverez ci-après cette dernière version, la plus longue est en ligne ICI.
CLAIR DE LUNE
« Chère Lisa,
Eh bien voilà, c’est parti. Enfin, je suis parti. Je dirais même plus, c’est parti et moi dedans.
« Pardon, vous pourriez arrêtez de tapoter s’il vous plaît ?
« Et Merd …
« Hum …, oh, bien sur, désolé, une mauvaise habitude. »
« Tu serais contente, tiens … Mon voisin vient de me demander d’arrêter de taper sur la tablette amovible. Il faut dire que les isolateurs phoniques de ce vieux coucou sont HS. Enfin, quinze ans que je suis passé au laryngophone et pourtant je n’arrive pas à m’empêcher de saisir mon texte sur un clavier fantôme. L’appareil fixé sur mon cou ne me démange plus, mais je ne sais toujours pas quoi faire de mes mains : les serrer, les poser à plat sur la tablette, les mettre dans mes poches …
Je n’ai pas eu beaucoup de temps à consacré à notre correspondance ces derniers temps, trop occupé à chercher du travail, puis à trier mes affaires pour satisfaire aux exigences de tonnage, entreposant l’utile, donnant ce qui pouvait faire plaisir à d’autres, jetant le moins important depuis mon entretien. Je suppose donc que tu veux savoir comment j’en suis arrivé là. Au vu de ta réponse au petit message que je t’avais envoyé pour annoncer de mon départ, je me doute tu es assez étonnée.
Quand j’ai perdu mon poste à l’université, faute de crédits financiers pour respecter les nouvelles règles de sécurité, je me suis tourné vers les grands groupes privés. Entre ceux qui n’avaient pas les moyens et celles qui n’étaient pas intéressés par un spécialiste en biotechnologies, j’ai eu vite fait le tour des possibilités qui s’offraient à moi. J’avais placé mes espoirs en Danone, mais ils ont finalement décidé d’engager cet imbécile de Pym. Vu son instabilité mentale, ils risquent d’avoir de mauvaises surprises d’ici quelques temps, c’est moi qui te le dis.
Bref, j’en étais à envisager de monter ma propre société quand j’ai été contacté par Disney. Je n’avais pas imaginé qu’ils pourraient être intéressés mais à bien y réfléchir, c’était évident. Ils ont prouvé qu’ils savent être ouverts aux nouvelles opportunités. Bref, ils m’ont demandé de leur préparer une présentation des possibilités offertes par mes découvertes, avec des projections financières. Ca n’a pas été sans mal, je ne suis pas un expert, j’avais déjà du mal à budgété mes demandes de matériel. Mais j’ai demandé l’aide d’un ami, Henri, je t’en ai peut-être déjà parlé. Il m’aidé à établir des projections financières. On a bouclé ça à l’arrache, et il devait y avoir quelques erreurs, mais bon, c’est ce qu’on avait réussit à faire de mieux dans les délais impartis.
Le jour J, j’étais stressé comme lors de la soutenance de ma thèse, mais ça s’est plutôt bien passé. Ils ont relevés quelques approximations, des projections financières quelque peu hasardeuses, mais le volet technique les a séduit. Ils n’ont mis que deux heures à prendre leur décision. Je me suis retrouvé à attendre dans la même salle de réunion dans laquelle j’avais fait ma présentation. Le problème c’est qu’ils avaient mis un clip promotionnel de la société à tourner sur un écran. Je crois qu’ils l’ont diffusé il y a quelque temps. Ça montre comment ils se sont développés dans le domaine spatial sous l’impulsion de Richard Darr, rachetant une flopée de petites sociétés innovantes qui leur ont permis de lancer véritablement le tourisme spatial. La première fois que tu l’entends déclarer « Vers l’infini et au-delà ! » c’est amusant, la seconde c’est agaçant, la 15ème c’est insupportable. Et pas moyen d’arrêter ce truc évidemment. Alors au lieu d’être simplement tendu, j’étais en rage contre cette machine, contre le débile profond qui l’avait mis en marche, contre la politique de diffusion de ces petits films, contre la politique qui m’obligeait à me trouver dans ce bureau …
Du coup, quand ils sont venus me chercher pour m’annoncer qu’ils étaient prêts à investir dans mes idées, j’ai été complètement pris à contre-pied. Et je n’ai pas réagit au moment où il m’ont annoncé où j’allais travailler. Je m’étais imaginé que ça serait dans leurs laboratoires de San Pedro, mais non. « Nous avons créé un nouveau centre de recherche près de notre dernier parc, et je pense que c’est l’endroit idéal pour vous. ». Tu aurais du voir le sourire de ce cadre, content de lui-même, de sa malice, …
Voilà comment je me retrouve à bord d’une navette spatiale encombrée de touristes venus profiter de la pesanteur réduite de la Lune, ou plutôt, comme on l’appelle désormais : DisneyPlanet, pour préparer les attractions du futur.
Sur ce, je te laisse, j’ai encore quelques dossiers à lire,
Passe le salut à Carole, Pierre et les autres,
Marc »
Abracadabulles 2009 : Adi Granov
Enfin, me voilà devant Adi Granov qui fut encadré par deux charmantes jeunes femmes : la traductrice, et son amie (à Granov, pas à la traductrice). Histoire de le changer un peu de la flopée d’Iron Man qui lui avait été demandé, et puisqu’un que l’ami qui me précédait avait choisi de demander Cyclope, ce que je comptais faire, j’ai opté pour une Black Widow (ou Veuve Noire pour les anglophobes), personnage associé à Iron Man (qui sera d’ailleurs incarné par Scarlett Johansson dans le deuxième volet des aventures cinématographiques de l’homme d’acier), et que Granov avait déjà dessiné pour des couvertures. En plus, on ne se trompe (presque) jamais en demandant à un artiste de poser sur le papier une jolie femme.
L’artiste n’était pas venu les mains vides puisqu’il avait apporté un portfolio contenant certains de ses travaux, essentiellement des couvertures réalisée en grand format, qu’il vendait majoritairement au-delà de 500 €, voir du millier d’euros. Il proposait également un tiré à part de Black Cat à 10 €. Peu sûr de mon anglais, j’ai préféré laisser le laisser tranquillement dessiner plutôt que de l’ennuyer, n’ayant pas de question intelligente à lui poser.
Ne vous laissez pas abuser par la photo ci-dessus, Adi Granov fut tout le temps du festival d’une extrême amabilité avec les fans venus le voir, fans qui n’étais pas que des festivaliers, puisque Crisse, est venu discuter avec lui à plusieurs occasions, lui offrant même de jolis cadeaux liés son travail sur les Secrétaires.
Et voilà, je suis reparti heureux de mes rencontres avec deux très sympathiques et talentueux artistes, non sans avoir fait un petit détour pour saluer l’Océan Atlantique.
Abracadabulles 2009 : Caza
Et me voilà devant l’auteur, non pas Granov, mais Caza. Comment ? C’est simple : la file devant Granov était longue et celle devant Caza était courte, et j’avais apporté dans mon sac un de ses albums (pour information, mon sac ne contenait que trois albums de BD : celui de Granov, celui de Caza, et un de Crisse, j’avais les deux derniers dans ma bibliothèque et si j’ai acheté celui de Granov avant le festival, j’avais envisagé de l’acheter bien avant sa venue en France, car j’apprécie aussi le scénariste, Warren Ellis, mais je le trouvais un peu cher à l’époque).
Philippe Caza (son site, son facebook, son myspace, son blog) est un dessinateur de bande dessinée et illustrateur de couverture de romans. C’est à ce titre que j’ai découvert son travail sur les romans de Pierre Bordage, la trilogie des Guerriers du Silence, ainsi que sur les romans de la Saga Vorkosigan de Lois McMaster Bujold, que j’ai commencée à cause d’une de ses couvertures (celle de Memory, pour ceux que ça intéresserait) et dont je suis devenu fan.
Je n’allais donc pas laisser passer l’opportunité de passer un moment avec lui. Et ce d’autant plus qu’il est prompt à la discussion. Nous avons donc parler de son travail sur les couvertures des romans de Lois McMaster Bujold et Roland C. Wagner, dont il m’a dévoilé la couverture de la rééditions de Toons, roman de la série Les Futurs Mystères de Paris, chez l’Atalante. Et ce, pendant qu’il réalisait une dessin de Miles Vorkosigan sur l’album que je lui avais présenté. Une excellente rencontre, donc avec un auteur très disponible, qui a prodigué avant moi des conseils à un dessinateur qui lui a présenté son port-folio. Merci à lui.
P.S.: J’ai renforcé le contraste de la dédicace pour que le trait soit plus visible. Et j’ai ajouté un tatouage du blog pour éviter qu’il ne soit repris par ailleurs, notamment pour des fausses ventes aux enchères.
Abracadabulles 2009
Il y a longtemps, dans un passé lointain oublié, j’ai été atteint de dédicomanie. De quoi s’agit-il ? Pour résumer je dirais qu’il s’agit d’une propension à se rendre à tous les évènements où des auteurs de bande dessinée dédicacent, propension pouvant aller jusqu’à faire dédicacer des albums achetés juste pour l’occasion au simple motif que le dessin est sympathique et que ça fera une jolie dédicace.
Avec le temps, les revenus diminuant et les centres d’intérêts se modifiant, je me suis guéri de cette maladie, ne faisant plus dédicacer que des artistes que j’apprécie véritablement, et ce de manière très occasionnelle. Cela faisait donc quelques années que je n’avais pas assisté à un festival de bandes dessinées (les RIDEP et les Utopiales ne comptent pas).
Il y a toutefois des occasions qui ne se ratent pas, comme la venue d’un artiste étranger en France, et plus particulièrement de ceux travaillant sur des comics. Bref, quand j’ai appris la venue d’Adi Granov (son site) pour le festival Abracadabulles 2009 à Olonne sur Mer, j’ai préparé mon sac, et hop, files de dédicaces, me revoilà.
Évidemment, je n’était pas le seul intéressé pour voir un auteur anglo-saxon. Adi Granov est un artiste fortement associé à Iron Man, puisqu’il a participé au design du film de de Jon Favreau, et que son seul album disponible en français est une histoire d’Iron Man : Extremis. La file était donc longue, avec tickets à retirer à l’accueil.
Au nombre des invités du festival se trouvait également le célèbre Crisse, auteur de l’affiche, et de nombreuses séries : Kookaburra, Atalante, Ishanti …
Bref, nous voilà à la phase la moins intéressante de la dédicace : l’attente. Vous êtes le numéro X de la file d’attente, vous avez posé votre sac pour marquer votre place, et maintenant qu’est ce que vous faites ? Déjà, vous êtes peut-être venu accompagné. Dans ce cas, vous avez quelqu’un avec qui discuter. Si l’artisteest là, vous pouvez le regarder dessiner les dédicaces. Ensuite, il y a évidemment la visite à la librairie du festival, regarder les expositions. D’ailleurs en parlant d’expo, il fallait noter celle des planches réalisées à l’occasion du concours de dessin des écoles d’Olonne sur Mer.
Et enfin, on arrive devant l’auteur … (A suivre)
Proverbes personnels
Hello everynobody !
Au compteur de ce blog, cela fait plus de 2 mois que le nombre d’articles reste bloqué … eh oui, que voulez-vous, on a parfois du mal a trouver du temps, ou plus simplement la volonté de prendre du temps pour mettre à jour un blog. Et je ne crois pas avoir une telle audience que je doive me sentir coupable de mon silence.
Mais tout de même ce n’est pas sérieux.
Quelques nouvelles alors :
- La BD Marcel Duo : Le Sage et l’Impétueux dont je vous ai déjà entretenu, approche doucement de la fin. Tandhruil, qui a une vie à mener, plus quelques projets annexes, comme “Le Venin”, une histoire en 4 parties sur un scénario d’Halnawulf réalisée pour le fanzine 2016, a story-boardé les dernières planches et commencé à s’attaquer à leur réalisation.
- Je me suis par ailleurs récemment plongé avec un certain plaisir dans la série de romans de Preston et Child mettant en scène l’inspecteur Pendergast. Hélas, me voilà maintenant contraint d’attendre la suite et rééditions des premiers romans en poche. Dure vie de lecteur.
Pour finir les proverbes personnels annoncés en titre :
- “Parfois le bonheur des autres vous tombe dessus comme une chiure d’oiseau.” Proverbe dépressif
- “Parfois attendre, c’est reculer pour mieux se faire sauter.” Proverbe vulgaire
Sur ces “bonnes” paroles, je vous laisse.
Le mail qui tue
Je profite de la mise en place du site Mon.Service-Public.fr pour sortir de mes tiroirs un petit texte qui y sommeillait.
Le mail qui tue
Le temps de regarder ses mails, Chris se découvrit mort.
Un message du SIGNaL (Système d’Information Gouvernementale, Nationale et Légale ou Sodomie Informatique Générale, Nécrophile, Animale et Létale, comme disait Perry) était en effet arrivé sur son adresse officielle « christian.brequan45@citoyen.gouv.fr ». Là, au-dessus de tous les messages que l’Etat français et ses dépendances envoyaient à ses citoyens au cours de leur vie, avis d’imposition, amendes, récépissés de vote, etc., en apparaissait un dont l’intitulé ne laissait pas de doutes.
Un message d’un type commun, dont les destinataires n’avaient généralement pas l’occasion de prendre connaissance.
Un message dont l’envoi à Christian trouvait l’origine dans la faute d’un logiciel de reconnaissance de vocale, lors de la saisie d’un registre d’état-civil, une tâche décentralisée à un croque-mort qui prenait dans le même temps son déjeuner.
Un message qui s’intitulait : « CLOTURE DE VOTRE COMPTE CITOYENNETÉ INFORMATIQUE ».
De : admin@signal.gouv.fr
A : christian.brequan45@citoyen.gouv.fr
Date : 7 août 2023
Envoyé par : signal.gouv.fr
Monsieur,
Suite à l’avis de décès communiqué ce jour par l’Etat-Civil à nos services, nous avons le regret de clôturer votre compte informatique de citoyen « christian.brequan45@citoyen.gouv.fr ».
Sincères condoléances,
L’Administrateur
P.S. : Si ce message vous a été envoyé par erreur CLIQUEZ ICI.
–
Afin de contribuer au respect de l’environnement, merci de n’imprimer ce message qu’en cas de nécessité.
En cliquant sur le lien intitulé « Si vous pensez que ce message vous a été envoyé par erreur CLIQUEZ ICI », il entama les 20 mois de procédure qui devaient conduire à son retour de la mort civile.
RIDEP 2009 : Colcanopa
Dernier dessin, dernier message liés aux RIDEP.
Après la politique, j’en revins donc à un dessin plus innocent (quoique) avec Colcanopa (une courte biographie sur le site des RIDEP), qui venait juste avant moi de s’attaquer à un couple amateur de girafes.
Vif comme l’éclair, Colcanopa n’hésita pas longtemps avant de s’attaquer à la feuille blanche.
Il fut tellement rapide et moi si occupé à deviner ce qu’il dessinait que je ne pensais à le prendre en photo qu’après l’avoir quitté.
Décidément, après Vladdo, encore un que l’idée de Justice aveugle amuse.
Bien d’autres artistes étaient présent, mais leur succès, ou leur départ m’empêchèrent d’aller les voir, bien que j’ai toutefois pu apprécier de loin leur talent : Malcom Evans, Kal, Paresh Nath, …
L’année prochaine, peut-être.
Liens :
RIDEP 2009 : Million
Après Schvartz, allons voir son voisin, un homme au nom plein de richesse : le très sympathique Million (une courte biographie sur le site des RIDEP). Après l’avoir vu discuter avec un amateur de yourtes (comme quoi, il y avait vraiment variété de thèmes), je l’entreprends à mon tour de Justice, qui ne manque pas de l’inspirer.
Et c’est une célèbre réplique de notre Donald Duck présidentiel qui fera les frais de son talent :
Tiens, cet avocat audacieux me rappelle quelqu’un, mais qui ?
Et voilà la fin du volet personnalités politiques françaises des RIDEP, mais pas du volet RIDEP, avec un dernier artiste à évoquer.
Liens :
RIDEP 2009 : Schvartz
Après Rico, la France, donc, en commençant par le dessinateur Schvartz (une courte biographie sur le site des RIDEP). Et cette fois-ci, le dessinateur étant français, le thème de la justice va se traduire en politique avec la plus fameuse représentante de la justice en France.
Vous l’avez reconnue ? Non ? La voilà de plus près.
Vraiment, quelle ressemblance !
Hélas, la starlette de la place Vendôme, aux dents quelques peu limées, s’en doit aller prochainement vers une destinée européenne … Et la question désormais se pose : qui pour la remplacer ?
Mais assez de ces considérations politiques. Enfin, jusqu’au dessinateur suivant, qui lui aussi s’est amusé avec la politique pour parler de justice (ou le contraire).
Liens :
RIDEP 2009 : Rico
Donc, après l’Amérique du Sud, j’ai fait quelques pas pour me retrouver en Afrique du Sud, face au dessinateur Rico (une courte biographie sur le site des RIDEP).
Celui-ci se trouva devant moi face à une requête assez inhabituelle : 2 jeunes filles lui expliquèrent en effet que pour préparer un exposé sur les scandales sexuels, elles demandaient aux dessinateurs présents de traiter du sujet. Et les demoiselles d’ajouter quelques références à la Lolita de Nabokov et à Rimbaud qui les désignaient comme des littéraires.
Pas forcément les plus faciles des choses à traduire pour la pauvre interprète, ni à dessiner pour Rico, et il prit quelques minutes pour trouver l’inspiration.
C’est pourquoi j’entrepris de le rassurer en lui expliquant mon propre thème quand mon tour fut venu.
Après une rapide discussion, il décida de mettre en scène les personnages de son strip Madam and Eve, une bourgeoise sud-africaine et sa femme de ménage, avec en bonus, une apparition de l’auteur de ces mots.
La grande classe, devenir une guest star dans un strip ! Après avoir chaleureusement remercié l’artiste, j’ai décidé qu’il était temps d’aller voir les invités français.
Liens :
- Le site de Madam and Eve
- Is She Available Tuedays ?, The Madam and Eve Blog
- Le blog de Vern and Dern, un autre strip de Rico et Stephen Francis
- My Dog Ate My Sketchbook, le blog de Rico





















